Eve Gramatzki
1935 (Königsberg) / 2003 (Paris)
Galerie de l'artiste
Eve Gramatzki naît en 1935 à Königsberg, dans l’actuelle Kaliningrad, en Russie. Dès son jeune âge, elle est profondément impactée par la guerre et l’invasion de sa ville encore allemande. Elle étudie aux Beaux-Arts à Hambourg jusqu’en 1961, où elle est notamment marquée par les peintures de l’artiste allemand Caspar David Friedrich. Les épreuves de son histoire personnelle, entre l’exil et les guerres, façonnent l’ensemble de son œuvre. Elle rejoint la France en 1962, où elle intègre le milieu des galeries parisiennes, et est remarquée et soutenue dès le début des années soixante par Iris Clert, galeriste qui a présenté notamment des expositions de Yves Klein et Arman.
D’abord rattachée au mouvement hyperréaliste, Gramatzki s’oriente vers une forme d’abstraction. Son art est également empreint de l’influence du constructivisme et du Bauhaus. Antérieurement à ses œuvres sur papier, Gramatzki travaille sur les objets et le textile. L’artiste s’inspire de ces courants et des tendances réalistes, qui construisent l’abstraction de son œuvre. Son travail vise à affleurer les textures, du sensible, de la matière et du vécu, dans une quête de restitution de présence de l’objet.
L’œuvre d’Eve Gramatzki est aujourd’hui conservée dans plusieurs collections publiques, notamment au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou et dans les collections de Paris Musées.
Galerie de l'artiste
Eve Gramatzki naît en 1935 à Königsberg, dans l’actuelle Kaliningrad, en Russie. Dès son jeune âge, elle est profondément impactée par la guerre et l’invasion de sa ville encore allemande. Elle étudie aux Beaux-Arts à Hambourg jusqu’en 1961, où elle est notamment marquée par les peintures de l’artiste allemand Caspar David Friedrich. Les épreuves de son histoire personnelle, entre l’exil et les guerres, façonnent l’ensemble de son œuvre. Elle rejoint la France en 1962, où elle intègre le milieu des galeries parisiennes, et est remarquée et soutenue dès le début des années soixante par Iris Clert, galeriste qui a présenté notamment des expositions de Yves Klein et Arman.
D’abord rattachée au mouvement hyperréaliste, Gramatzki s’oriente vers une forme d’abstraction. Son art est également empreint de l’influence du constructivisme et du Bauhaus. Antérieurement à ses œuvres sur papier, Gramatzki travaille sur les objets et le textile. L’artiste s’inspire de ces courants et des tendances réalistes, qui construisent l’abstraction de son œuvre. Son travail vise à affleurer les textures, du sensible, de la matière et du vécu, dans une quête de restitution de présence de l’objet.
L’œuvre d’Eve Gramatzki est aujourd’hui conservée dans plusieurs collections publiques, notamment au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou et dans les collections de Paris Musées.